Sous le thème  »Parle-moi de ta famille », une cérémonie de vernissage suivie de la conférence-débat et d’exposition photos a été organisée, le 15 novembre 2019 à Brazzaville, où bon nombre des membres et passionnés de la photographie ont rehaussé de leur présence. Initiée par le Collectif Génération Elili, cette rencontre culturelle a pour but de faire comprendre les périmètres de la photo dans tout son ensemble.

Devant un parterre de membres de cette association, le professeur Matondo KUBUJURE, au cours d’un débat interactif a largement édifié les amoureux de la photographie en évoquant l’intérêt majeur que revêt ce métier envoûtant, émotif où se plongent à la fois, joie ,bonheur, mélancolie, tristesse car ,précise-t-il que  »l’homme en général n’invente qu’en s’inspirant du passé ou des acquis ayant existé avant lui ».

Répondant aux préoccupations des participants, le Professeur Matondo a rappelé qu’à l’époque la photo avait une grande importance dans les années 50-60 avec la présence des studios-photo. De nos jours, avec la révolution numérique les choses ont largement évolué. Mais entre la photo traditionnelle, de recherche et celle esthétique, il n’y a pas d’opposition, chacune contient des informations ; cela dépend de la lecture qu’on en fait.  »Dans la photographie, si vous ne faites pas usage du passé, vous ne pouvez pas comprendre le présent et quand vous commencez à comprendre le présent, c’est que vous êtes déjà dans le futur » , a laissé entendre le Professeur.

De son côté, le coordonateur du Collectif Génération Elili Francis KODIA a appelé les usagers professionnels de la photographie à s’engager davantage et de s’imprégner des nouvelles modalités qu’offre ce beau métier.  »Le Collectif Génération Elili a pour objectif de parler de la photo-recherche le chacun par rapport à ses qualités a sa spécialité respective. On veut partager nos expériences et former les élites de la photographie dans la société congolaise », a-t-il souligné.

A ce propos, il a indiqué que la photographie c’est tout un art, c’est écrire avec la lumière, c’est relier ou retransmettre la pensée d’un client. Mais avec les artistes du Collectif, les photographes deviennent détenteurs, créateurs ou auteurs de leurs propres photos en ce sens qu’ils imposent leur écriture ou leur marque.

Notons que cette exposition-photos qui durera 15 jours permettra aux congolais de comprendre que la photo peut-être ce trait d’union entre le passé, le présent et le futur. L’histoire reste toujours imprimée dans la photo.

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