Ce 16 mars 2020, s’est ouvert à Brazzaville un séminaire atelier d’imprégnation sur la prospective organisé par le Centre de Prospective pour le Développement en partenariat avec le Réseau d’Animateur de Développement et Echanges. Cette rencontre permettra aux cadres du CEPROD de renforcer leurs capacités dans le domaine de la prospective afin de rechercher les solutions innovantes contre les entraves à la marche et en avant de la société congolaise.

Conscient des enjeux majeurs internationaux dans le domaine de la prospective, il est judicieux de s’adapter aux évolutions de la mondialisation face aux durcissements des difficultés économiques et sociales, de donner aux analystes l’accès aux outils les plus adaptés à une analyse fine des faits de nos jour de plus en plus sophistiqués.

C’est pourquoi, les participants, durant 2 jours, vont se réunir autours d’un cadre d Ioe réflexion et de mutualisation pour être édifiés sur les questions des changements liés aux avancées technologiques, à l’évolution des mentalités, des valeurs, des aspirations à partir de la vie , de l’expérience, tenant compte de la prévision(passé) et de la prospective(futur) pour l’avenir du Congo et du monde.

C’est dans cette optique que Pierre Obambi, directeur général du CEPROD a fait savoir, dans son mot liminaire, que grâce à l’appui d’un partenaire de grandes expériences en l’occurrence le réseau d’animateurs de développement et d’échanges (CEPROD) présente en Afrique, en Europe et en Amérique, « nous nous retrouvons, ce jour, en séminaire atelier d’imprégnation, à l’issue duquel nous renforcerons nos capacités humaines en nous appropriant les outils d’analyse dans le domaine de la prospective, instrument indépassable de gouvernance, dans un monde en proie à des chocs répétitifs de diverses ordres ».

Poursuivant son propos, Pierre Obambi a rappelé que cette rencontre venait à point nommé dans ce souci de « faire acquérir un surcroît de compétences à un noyau sélectionné des sociétaires du CEPROD, de sorte que dans un chemin de transfert de connaissances, les heureux bénéficiaires ferons profiter à leur tour , cette science à toute l’association, marque de fabrique de ce cercle de réflexion ».

Pour sa part, Jean EMIRA, représentant de l’association française READE a précisé, au cours de son exposé, que les membres présents à ce rendez-vous du donner et du recevoir, répartis en groupe de travail, devraient porter des réflexions sur le Congo, aux conséquences, tout en élaborant un plan de développement, en inscrivant les différents types de changements et en leur donnant un ordre de priorité. Ceci en vue de trouver des solutions innovantes relatives aux méthodes et aux processus axés sur la prospective. « Les deux démarches sont nécessaires l’une à l’autre, qu’elles vont à la rencontre de l’une et de l’autre elles se croisent en un certain nombre de points… où se produira le choc de futur. On change on se développe par aspiration. Pas de développement sans projet, sans espoir et sans ambition » , a-t-il indiqué en parlant de la prévision (passé) et la prospective (futur) consacrés aux aventures pleins d’espoir.

Ainsi, le CEPROD devrait se donner les nouvelles frontières, en oeuvrantt de nouveaux champs d’investigation pour de nouvelles pistes d’action plus audacieuses.

A noter que le CEPROD, créée en 2008, reste un cadre de rencontre des élites multidisciplinaires, soucier de relever les défis complexes de développement par des analyses prospectives capable d’aider les acteurs de la société à prendre des décisions rationnelles et efficaces de gouvernance.

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