La communauté internationale, depuis 1971, célèbre le 2 février de chaque année la Journée Mondiale des Zones Humides. Cette année 2019, le thème porte sur : « Zones Humides et Changements Climatiques ». Un thème qui met en lumière l’importance des zones humides telles que les marécages, les marais, les mangroves ou tourbières afin d’aider les humains à faire face et atténuer le réchauffement climatique.

C’est dans cette optique que la Ministre du Tourisme et de l’Environnement de la République du Congo, Arlette SOUDAN-NONAULT, a rendu public un message du gouvernement congolais qui invite et sensibilise l’ensemble des citoyens congolais à veiller à l’efficacité de la conservation et la protection systématique des zones humides dans le monde.

Dans son message, Arlette SOUDAN-NONAULT a affirmé qu’: «  A l’heure où les effets néfastes du changement climatique impactent de plus en plus les populations et les écosystèmes dont elles dépendent à travers le monde,  les zones humides constituent une partie de notre réponse commune pour augmenter notre capacité de résilience face à ce phénomène ».

Ainsi selon l’article 1er   de la Convention de Ramsar dite Convention des Zones Humides, ces dernières sont des « étendues de marais, de tourbières ou d’eaux naturelles ou artificielles, permanentes ou temporaires, où l’eau est stagnante ou courante, douce, saumâtre ou salée, y compris des étendues d’eau marine dont la profondeur à marée basse, n’excède pas six mètres « .

En outre, les Zones Humides, de nos jours, sont parmi les zones les plus dégradées et menacées du monde à cause surtout des activités anthropiques.

Pour Arlette SOUDAN-NONAULT, le Congo qui dispose d’importantes zones humides, a inscrit, à ce jour, 14 sites au titre de la Convention de Ramsar où se trouvent en bonne place les mangroves de la zone côtière et les Tourbières récemment découvertes dans la Cuvette Centrale du Bassin du Congo. C’est dire que ces mangroves sont sujettes à différentes menaces inhérentes aux activités humaines.

Face à cette situation, la Ministre du Tourisme et de l’Environnement a précisé que : « La République du Congo qui, a déjà perdu 60% de ces mangroves en 30 ans, a élaboré avec l’appui du Programme des Nations-Unies pour le Développement (PNUD) une stratégie et un plan d’action afin de les restaurer et de les protéger ».  Aussi, les tourbières de la Cuvette Centrale du Bassin du Congo qui s’étendent sur 145 500 km2 entre la République du Congo et la République Démocratique du Congo séquestrent près de 30 milliards de tonne de carbone.

A noter que cette commémoration est une invite à tous les acteurs de la société pour gérer durablement les zones humides afin de préserver les équilibres écologiques de notre environnement pour le bien de la planète, du Congo et pour l’avenir des enfants du pays.

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