Afin de renforcer son engagement auprès des jeunes, la Fondation Telema accompagne, du 11 au 20 août, à Brazzaville les start-up à exposer leurs produits artisanaux à la foire internationale de l’artisanat du Congo (Fiac).

Les bénéficiaires des fonds de la Fondation Telema exposent leurs produits à la FIAC. Une occasion de découvrir de nouveaux savoir-faire et de nouvelles cultures. Parmi les œuvres réalisées par les jeunes entrepreneurs congolais, avec l’aide des produits naturels transformés en produits finis, on compte : la confiture, la pommade pour cheveux, le sirop de bissap, le champion, les chips, le whisky, l’alcool à base du manioc, les jus à base de fruits, les savons, la poudre Curcuma, le javel, le vin de fruits et autres.

Ces produits locaux contribuent à la réduction, tant soit peu, des importations parfois trop coûteuses.

Les entrepreneurs sponsorisés bénéficient de différentes formes de suivi de la Fondation Telema, entre autres, un appui technique.

L’exposition de ces savoir-faire dans la transformation des produits locaux encourage davantage cette fondation à continuer de soutenir les jeunes congolais et à renforcer, comme toujours, son engagement auprès de cette couche juvénile.

Passionnés par leur métier, les exposants prennent le temps de révéler aux visiteurs du stand de la Fondation Telema les secrets d’une production artisanale dans les règles de l’art.

En réalité, les jeunes entrepreneurs congolais évoluent dans un contexte difficile d’accès aux financements pour les PME. Selon les experts, ces difficultés sont d’ailleurs décuplées lorsqu’il s’agit d’entreprises en phase de lancement.

Notons que la contribution artisanale à la croissance du PIB au Congo est encore insignifiante. D’après les économistes, ce secteur devrait inciter davantage de nombreux jeunes congolais à la création des start-up et à développer leurs esprits créatifs d’œuvres artisanales.

« Nous n’avons pas encore des certifications nationale et internationale. Il nous faut des moyens matériels pour augmenter la production. Avec nos produits, nous n’avons pas encore inondé le marché national ou international », affirment Grâce Mayamou et Berlange Goffarte Ndinga, deux entrepreneurs confrontés à la commercialisation de leurs produits.

Fortuné Ibara

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