Réunis pour revisiter et assainir les relations qu’ils entretiennent en commun, avec pour objectif d’améliorer leur service à la clientèle, les notaires du Congo et responsables des banques de la place se sont retrouvés , ce 13 novembre 2020 à Brazzaville, au cours d’une séance de travail afin d’agencer leur façon de faire.

Pour le Président de la Chambre des notaires du Congo, Me Bertrand Eric Fédhéré Pandi , il était important de tenir cette réunion pour passer en revue nos relations professionnelles et de discuter des questions liées au partenariat existant entre la Chambre nationale des notaires du Congo et les banques de la place.

Le Président de la Chambre des notaires du Congo, Me Bertrand Eric Fédhéré Pandi, face à la presse.

« Nous avons pensé organisé cette séance de travail avec les banques pour, plus ou moins, assainir nos relations, pour passer en revue toutes les difficultés auxquelles éventuellement les notaires sont confrontés dans le traitement des dossiers avec les banques, surtout en matière des successions » , a-t-il dit.

Les questions des successions, la célérité dans le traitement des dossiers, des conventions de prêt d’hypothèque, des procurations, des matières qui fondent la relation entre les deux institutions (Chambre nationale des notaires et les banques), sont autant de sujets qui ont été au centre de cette séance de travail.

À cet effet, la lenteur dans le traitement des dossiers a été aussi évoquée comme l’une des difficultés rencontrées pouvant rendre préjudiciable la réputation des notaires et les intérêts des ayants-droits car, a-t-il précisé que « nous avons l’obligation de résultat et les banques doivent nous aider à faire en sorte que le traitement des dossiers se fasse dans les conditions de célérité les plus probantes ».

Satisfait des échanges fructueux eus entre les deux institutions, malgré quelques incompréhensions connues pendant une certaine période, le directeur de la production bancaire à la Banque Commerciale Internationale (BCI), Gilles Okemba Okouo, l’IEDOM a indiqué que « cette rencontre, productive soit-elle, a permis aux deux parties de trouver des solutions, en évoquant les difficultés que les deux parties rencontrent vis-à-vis des ayants-droits, y compris le sujet sur le traitement des crédits concernant les garanties hypothécaires».

Répondant à la préoccupation sur la lenteur dans le traitement des dossiers , il a signifié que chaque banque a une procédure bien spécifique à elle et que le délai dépend en fonction du contrôle de l’authenticité des dossiers parce que certains sont parfois falsifiés. À la BCI, par exemple, le traitement d’un dossier de succession ne dure que 1 mois(30 jours) , a-t-il précisé.

Les banques de la place restent des partenaires privilégiés de la Chambre nationale des notaires du Congo dans l’exécution des différents points ou sujets pour conjuguer ensemble leurs actions.

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